Pulp, Bukowski

C’est drôle parce que Buko, il aime pas Fitzgie … mais moi je les aime d’amour les deux.

“Louis-Ferdinand n’est pas mort en 1961 ”  (Tout le monde sait qui est Louis-Ferdinand, n’est-ce pas?)
Dans ce court roman loufoque, le détective privé Belane se retrouve à mener quelques enquêtes assez étranges. Alcoolique notoire, ami intime de la Vodka et autres, on le voit déambuler dans un monde qui semble courir à sa perte.
Buko retranscrit à la perfection sa vision du monde en prenant comme protagoniste un “raté social”, un marginal. Un homme qui n’est pas en adéquation avec le monde qui l’entoure. Les valeurs sont inversées ou inexistantes, la violence est omniprésente et l’homme est lâche. Bref, le monde est pollué pour un homme désabusé.

 Boulot travail dodo ? caca ! Foutaise!

C’est un roman dédié au roman de gare, avec des femmes fatales et des bars. Une langue débridée comme dirait un critique littéraire pompeux. On peut le dire : merde, pute, salope. Le langage de Buko est un langage de charretier, il casse le politiquement correct de l’écriture pour une écriture qui lui ressemble plus encore.
Enjoy !

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